ᴀᴜᴛʜᴏʀ : ʀᴀʏᴀɴᴇᴋᴄʜ

Introduction

Abstract

  • Dans ce Talk, nous examinerons de près la question de savoir si les véhicules électriques sont vraiment le futur des transports. Nous allons aborder plusieurs aspects de cette question, y compris les avantages et les inconvénients des véhicules électriques, leur impact sur l’environnement, leur coût et leur accessibilité, ainsi que les perspectives d’avenir pour cette technologie.
  • Nous avons mené une revue approfondie de la littérature existante sur les véhicules électriques, en nous appuyant sur des études de recherche, des rapports gouvernementaux et des articles de revues spécialisées. Nous avons également inclus des données et des statistiques récentes pour fournir une image précise de l’état actuel de la technologie des véhicules électriques.
  • En fin de compte, notre objectif est de fournir une analyse équilibrée et informée de la question de savoir si les véhicules électriques sont vraiment le futur des transports. Nous espérons que notre recherche apportera une contribution précieuse au débat en cours sur cette question importante.
  • Avant de commencer je voulais partager avec vous une de mes citations favorites de Jeremy Clarkson, une des figures emblématiques de la passion automobile.

Favorite quote

  • “It’s what non-car people don’t get. They see all cars as just a ton and a half, two tons of wires, glass, metal, and rubber, and that’s all they see. People like you or I know we have an unshakable belief that cars are living entities… You can develop a relationship with a car and that’s what non-car people don’t get…”

L’origine du problème / How did we get here?

  • En 1990, la Californie avait l’une des pires qualité d’air dans les US. Le secteur des transports a été identifié comme un contributeur majeur à ces problèmes de qualité de l’air, ainsi qu’une source importante d’émissions de gaz à effet de serre. En réponse, ils ont introduit le programme “ZEV” (Zero Emissions Vehicules) comme moyen de réduire les émissions et de promouvoir le développement et l’adoption de véhicules zéro émission. Le programme obligeait les constructeurs automobiles à vendre un certain pourcentage de véhicules zéro émission en Californie, à partir de 2% en 1998.
  • Ce programme est responsable pour le lancement du marché du véhicule électrique. Depuis, on ne fait que de parler de la révolution de l’électrique, on entend que du bien dessus, les détracteurs sont diabolisés, les faits sont obscurcis, l’image de l’électrique est embellie et par conséquent distordue.

Disclaimer / My issues with EVs

  • Pour clarifier, je n’ai absolument rien contre les véhicules électriques en soi, au contraire c’est une excellente avancée technologique qui a sa place dans le marché automobile. Mon problème est leur représentation faussée et la suppression du choix des consommateurs.

Véhicules thermiques

Fonctionnement

  • Les véhicules thermiques fonctionnent a base de moteurs a combustion interne (Internal Combustion Engines / ICEs) ces moteurs brûlent du carburant (Essence, Diesel, GPL…) transformant ainsi l’énergie thermique de la combustion en énergie cinétique qui est ensuite cheminée afin de faire tourner les roues de véhicule.

Méthode éprouvée

  • L’utilisation des moteurs a combustion interne dans les automobiles s’est démocratisée au début du 20eme siècle, cette technologie a donc eu plus d’un siècle d’innovations et de développements et elle continue encore a se développer.

Les plus polyvalents

  • Un des points forts du thermique est sa modularité et sa personnalisation via des pieces du marché tierce très développé, celles-ci peuvent être cosmétiques ou fonctionnelles. Les VEs quant a eux ne bénéficient pas (encore) de ce marché, en partie a cause des restrictions excessives des constructeurs.

Marché très diversifié

  • Peu importe le type de consommateur, le marché automobile a une option de véhicule thermique à proposer. Tandis que les options de l’électrique sont limités et ne s’adaptent pas à toutes les applications.

Véhicules électriques

Fonctionnement

  • Les véhicules électriques fonctionnent a base de moteurs électriques a courant alternatif triphasé, ces moteurs utilisent l’énergie stockée dans la batterie haute tension pour créer deux champs magnétiques a l’intérieur du moteur provoquant sa rotation, le moteur est directement relie aux roues.

Plus simples que les véhicules thermiques

  • Les véhicules thermiques ont des moteurs très complexes, ils doivent transformer un mouvement de translation en rotation, ils ont plein de pièces mobiles qui provoquent des frictions, ils sont pleins de fluides qui circulent a hautes pressions et températures et une tonne de joints qui doivent souvent être remplacés parce qu’ils fuitent, ils ont besoin d’une grande transmission a plusieurs vitesses pour gérer les ratios couple-vitesse, et encore beaucoup de complexités. Ces moteurs ont aussi un rendement qui laisse a désirer le rendement moyen d’un moteur essence est de 40%
  • Comparé a eux, les VEs ont des moteurs relativement simples, ils produisent intrinsèquement un mouvement de rotation, ils n’ont pas beaucoup de pièces mobiles, n’ont pas besoin de maintenance, utilisent des transmissions simples a une ou deux vitesses.

Méthode naissante

  • Alors que le premier véhicule électrique a été conçu durant les années 1830, la première véritable voiture électrique arrivée sur le marché est la Tesla Roadster en 2008. Depuis le marché des véhicules électriques a eu 15 ans de progrès, il a explosé et la technologie a évoluée à une vitesse fulgurante.

Densité d’énergie

  • Le plus grand problème auquel sont confrontés les VEs est la densité d’énergie des batteries.
  • Par volume, l’essence est 13 fois plus dense en énergie que les meilleures batteries en Lithium-Ion. Une des raisons pour cela est la manière dont ces deux types d’énergies sont stockées; l’essence est pratiquement stocké dans un réservoir dédié assez compact, tandis que les batteries sont composées de milliers de cellules individuelles ce qui occupe un très grand volume. Cela force les constructeurs de VEs a sacrifier de l’espace déjà existant dans leurs voitures ou les agrandir dramatiquement.
  • Par poids l’essence a un avantage encore plus large, il est 50 fois plus dense en énergie que les batteries en lithium

Range and maintenance anxiety

  • Un des plus gros problèmes des voitures électriques est leur autonomie. L’autonomie moyenne d’un VE est de 380km tandis que celle d’un véhicule essence est de 650km. Ce problème devient encore plus grand quand on considère le manque de stations de charge et les temps de charge élevés. Cela fait que les long trajets peuvent être stressants et doivent être minutieusement planifiées. lien
  • L’autonomie des VEs diminue considérablement dans les climats froids, ceci est dut au fait que les batteries ne fonctionnent pas optimalement hors de plage de température spécifiée.

Le problème des batteries

  • Les propriétaires de véhicules électriques doivent constamment s’inquiéter de la dégradation de leur batteries. Elles doivent être maintenues dans une certaine plage de températures, elles ne doivent pas atteindre un niveau de charge trop bas ou trop haut, elles ne doivent pas être régulièrement chargées ou déchargées trop vite, leur logiciel doit être tenu a jour.
  • Le taux de dégradation annuel moyen est de 2.3%. La durée de vie moyenne des batteries actuelles est d’environ 10 a 20 ans.
  • Le coût moyen de remplacement de la batterie d’un VE est d’entre 12000, il n’est pas commun de remplacer entièrement la batterie, elle peuvent durer la vie entière du véhicule sauf en cas de problème majeur, ceci peut être comparé a remplacer le moteur d’un véhicule a combustion interne.
  • Ces batteries posent aussi un danger d’incendie. Tout comme les véhicules thermiques, les VEs prennent feu surtout lors de collisions. Ironiquement, les chances que ça arrive sont plus minces, mais lorsqu’elles prennent feu, les batteries en lithium sont des ordres de grandeur plus difficiles a éteindre. La quantité d’eau requise pour éteindre un véhicule électrique qui a prit feu et de 11000 a 30000 litres compare a 1000 litres pour éteindre un véhicule thermique.

Accessibilité

  • Le coût initial d’achat des VEs est plus élevé comparé a celui des véhicules conventionnels, en moyenne ils sont 8000$ plus cher.
  • Les coûts d’usage quand a eux favorises les véhicules électriques, en moyenne les propriétaires de VEs peuvent économiser entre 1500 par an.

Uniformité / perte de personnalité

  • Les VEs ont intrinsèquement une sensation de conduite quasiment identique les uns des autres. Ceci est du a leur construction, les composants sont pratiquement les mêmes et leur emplacement est quasiment standardisé. Ils sont par défaut silencieux ce qui contribue a leur personnalité et conduite fade.
  • Contrairement aux véhicules thermiques qui ont des dizaines de combinaisons de composants et leur emplacement, des notes musicales du moteur variées procurant des sensations de conduite distinctes et engageantes.

Les VEs peuvent ils être fun?

  • Il existe quelques exemples de voitures électriques de production auxquelles ont peut attribuer le prestigieux titre de “enthusiast car” comme la Hyundai IONIQ 5N, Lotus Evija, Rimac Nevera, McMurtry Spéirling. Et encore plus d’exemples de voitures crées sur mesure par des enthousiastes que ce soit des conversions de véhicules existants ou des créations sur mesure.
  • Un des points forts du thermique est sa modularité et sa personnalisation via des pièces d’un marché tierce très développé, celles-ci peuvent être cosmétiques ou fonctionnelles. Les VEs quant a eux ne bénéficient pas (encore) de ce marché, en partie a cause des restrictions excessives des constructeurs. Tout espoir n’est pas perdu tout de même grâce par exemple a AEM electronics, pionniers de l’aftermarket électrique. lien

Véhicules hybrides

Fonctionnement

  • Les véhicule hybrides combinent un moteur a combustion interne et un moteur électrique, ils peuvent avoir plusieurs configurations, certaines utilisent le moteur électrique en petites vitesses puis démarrent le moteur a combustion après une certaine vitesse, certaines utilisent les deux en parallèle, certaines peuvent les utiliser indépendamment l’un de l’autre. Ces véhicules intègrent généralement une petite batterie, certaines qui peuvent être uniquement rechargées en recyclant l’énergie perdue durant le freinage (appelés HEV), certaines peuvent aussi être rechargées par une source d’électricité externe (appelés PHEV).

Meilleur et pire des deux mondes

  • Les hybrides offrent une meilleure économie de carburant sans changements de style de vie, elles ne vous obligent pas à modifier vos habitudes de conduite pour modifier votre impact. Ces véhicules ne dépendent pas de l’électricité, car elles sont équipés de moteurs électriques en plus de moteurs à combustion interne. Les PHEV sont exactement les mêmes, cependant, ils offrent aux propriétaires la possibilité de rouler strictement en électrique.
  • Les batteries des hybrides n’ont pas besoin d’être grandes en vue de la presence du moteur thermique, elles utilisent donc moins de minerais, sont moins lourdes, moins chères et leur production emmet moins d’émissions.
  • La recharge est moins préoccupante. Meme si la batterie est completement déchargée, il suffit de quelques litres d’essence pour remettre en route un véhicule hybride ou hybride rechargeable. De plus, contrairement à l’infrastructure de recharge (qui, il faut l’admettre, continue de s’améliorer et de se développer de jour en jour), il y a des stations-service partout.
  • L’entretien des moteurs à combustion est toujours present. Parce qu’il y a un moteur thermique à bord, les véhicules hybrides et hybrides rechargeables nécessitent toujours l’entretien typique que vous attendez de toute voiture à essence.
  • Les hybrides essence-électrique brûlent toujours des combustibles fossiles, ce qui signifie que ces véhicules produisent toujours des émissions nocives. La capacité d’un PHEV à fonctionner uniquement sur batterie signifie qu’il est possible pour les consommateurs d’éviter en grande partie d’allumer le moteur à essence. Pourtant, il s’allumera inévitablement et commencera à brûler du carburant.
  • Les hybrides sont plus chères que les véhicules essence à cause de leur complexité, mais elles restent moins chères que les véhicules électriques.

Émissions

Mythe du zéro émissions

  • La manière dont l’industrie automobile mesure les emissions de CO2 d’un véhicule est de simplement mesurer ce qui sort du pot d’échappement. Les véhicules électriques, n’ayant pas de pot d’échappement se retrouvent a emmètre absolument zero CO2, d’ou l’appellation “zero emissions”. En réalité, pour mesurer plus précisément les emissions d’un véhicule, il ne suffit pas de les mesurer lorsqu’il roule, mais de mesurer tout ce qu’il y a autour, c’est a dire les emissions de sa production, de la production de son carburant et de son éventuelle destruction.

Comparaison des émissions

  • L’argument principal pour les VEs est qu’ils utilisent de l’électricité pour rouler et de ce fait ne produisent pas de CO2 lorsqu’ils roulent. Mais ceci ne peut être vrai que si l’électricité est générée sans emissions, qui est le cas des energies renouvelables (solaire, eolienne…etc). Or que le pourcentage d’électricité générée sans emissions est de seulement 25% aux Etats Unis et en Europe ou les VEs sont les plus répandus. Si on prend en consideration ce fait, on déduit que les VEs produisent bel et bien des emissions lorsqu’ils roulent tout comme les véhicules thermiques auxquels la meme logique s’applique: la production de carburant génère aussi des emissions.
  • Créer une batterie pour un véhicule électrique est très compliqué et coûtant en énergie, et plus elle est grande plus sa production emmet du CO2. Un VE avec une petite batterie coûte 12 tonnes de CO2 a produire, un avec une grande batterie (équivalente a un reservoir de carburant en terme d’autonomie) coûte plus de 25 tonnes de CO2. Tandis que la fabrication d’un véhicule thermique entier ne produit que 6 tonnes de CO2.
  • La durée de vie moyenne d’une voiture est de 300.000 kilomètres, pendant leur utilisation, les véhicules thermiques produisent en moyenne environ 30 tonnes de CO2, tandis que les VEs en produisent environ 15. link

Interventions gouvernementales

L’union européenne: arrêt de la vente de véhicules thermiques horizon 2035

  • Le 14 février 2023, l’union européenne a adopté une réglementation visant à interdire la vente de véhicules thermiques neufs (essence, diesel, hybrides) à compter de 2035. Cette mesure vise à atteindre la neutralité carbone en 2050 et à réduire les émissions de CO2 liées aux transports.
  • Les ventes de voitures neuves à essence et diesel dans l’UE seront interdites à compter de 2035, ainsi que celles des hybrides (essence-électrique). Les consommateurs devront choisir entre les véhicules électriques ou les véhicules thermiques d’occasion .

Le cas du Diesel en Europe

  • Depuis les années 90 jusqu’à 2015, les gouvernements européens ont encouragé les consommateurs à acheter des voitures diesel comme alternative aux véhicules à essence traditionnels. La justification était simple : les moteurs diesel utilisent le carburant plus efficacement, ce changement était donc censé réduire les émissions de dioxyde de carbone et contribuer à lutter contre le réchauffement climatique.
  • L’adoption du diesel en Europe semblait à l’époque une idée tout à fait sensée. Mais son exécution a gravement échoué, avec de nombreuses conséquences inattendues sur les 20 années suivantes. L’un des principaux inconvénients des voitures diesel est qu’elles peuvent émettre des niveaux plus élevés d’autres polluants atmosphériques nocifs comme les particules de suie et les oxydes d’azote. Et ceux-ci se sont avérés beaucoup plus difficiles à nettoyer que ce que les experts avaient initialement prévu.
  • La dernière goutte était le scandale de Volkswagen en 2015 surnommé “DieselGate” ou ils ont triché sur les tests d’émissions, altérant considérablement leur taux réels.
  • Tout ceci montre qu’une adoption prématurée de si grande envergure d’une technologie peut avoir des consequences catastrophiques sur l’industrie automobile et même sur le climat.

Environnement / Géopolitique

Greenwashing

  • Le greenwashing est une tactique trompeuse utilisée par les entreprises pour exagérer les avantages environnementaux de leurs produits. En utilisant des termes comme « écologique » ou « durable », qui sont difficiles à vérifier, les entreprises créent l’illusion d’une conscience environnementale. Elles peuvent également partager de manière sélective des données de recherche qui mettent l’accent sur leurs pratiques positives tout en minimisant celles qui sont néfastes.
  • Les campagnes de greenwashing influencent les décisions d’achat du public. De nombreuses personnes achètent des véhicules électriques car ça les fait se sentir mieux, car elles espèrent avoir un impact positif sur l’environnement. Cependant, elles ne se rendent pas compte que cet impact est plein d’autres problèmes.
  • Malgré ces problèmes, les efforts marketing des fabricants de véhicules électriques continuent de promouvoir leurs produits à l’aide de mots-clés tels que «durabilité» et «respect de l’environnement». Ces messages sont renforcés par des incitations et des affirmations à l’intention des acheteurs, qui donnent aux consommateurs le sentiment d’avoir un impact positif sur la planète. Cependant, les secrets honteux de l’électricité produite à partir du charbon et de l’extraction du lithium sont commodément cachés derrière ces efforts marketing, ce qui laisse les consommateurs mal informés et induits en erreur.

Extraction de Lithium, Cobalt, Nickel

  • Les batteries des véhicules électriques dites “Lithium-Ion” utilisent plusieurs minerais précieux tels le lithium, le cobalt et le nickel. Ces minerais doivent être extraits ce qui est un processus très polluant, destructeur pour les écosystèmes voisins et bourré de problèmes éthiques. link
  • Plus de la moitié de l’approvisionnement mondial en lithium provient d’une zone située entre le Chili, la Bolivie et l’Argentine. Des ouvriers forent la croûte de sel pour accéder à la saumure riche en minéraux sous la surface. Il faut 750 tonnes de saumure pour produire une tonne de lithium, une seule batterie de Tesla model S requiert plus de 80 kg de minerai de Lithium. Ce processus lessive des quantités massives d’eau souterraine de la zone environnante, ce qui entraîne une diminution de l’approvisionnement en eau et une eau moins accessible pour l’agriculture locale. Dans une région du Chili appelée Salar de Atacama, les entreprises d’exploitation minière ont utilisé 65 % de l’eau de la région.
  • Une préoccupation croissante concerne l’approvisionnement d’un autre élément utilisé dans les batteries : le cobalt. La République démocratique du Congo détient les plus grandes réserves mondiales de ce métal clé. Et c’est le plus gros producteur. 70 % du cobalt mondial provient du Congo. La majorité de cette somme provient de grandes opérations minières qui appartiennent pour la plupart à des Chinois. Mais un tiers est creusé à la main par des “mineurs artisanaux”. Cette activité est largement non réglementée, extrêmement dangereuse et constitue un dernier recours utilisé par plus de 255 000 mineurs artisanaux, dont 40 000 enfants congolais. Ceci est un exemple de ce qui a été baptise d’esclavage moderne.

Greener electricity

  • Pour que les véhicules électriques soient vraiment eco-friendly, il faut que l’électricité avec laquelle ils fonctionnent soit produite avec le moins d’émissions possible. Ceci passe par la mise hors service progressive de centrales à charbon, la construction de plus de centrales nucléaires et l’exploitation les énergies renouvelables.

Technologies de batteries

L’électrique a besoin de nouvelles technologies de batteries

  • l’électrification des véhicules nécessite des batteries plus efficaces, plus légères et plus abordables pour améliorer leur autonomie, leur performance et leur durée de vie. Les technologies de batteries existantes, telles que les batteries lithium-ion, ont des limitations qui freinent l’adoption massive des véhicules électriques.

Solid state batteries

  • Les batteries à l’état solide (Solid State Batteries) présentent plusieurs avantages par rapport aux batteries traditionnelles à base de liquide. Elles sont plus sûres car elles ne contiennent pas de liquide inflammable ou corrosif, elles ont une densité d’énergie plus élevée, ce qui signifie qu’elles peuvent stocker plus d’énergie dans un espace donné. Enfin, elles ont une durée de vie plus longue et peuvent être rechargées plus rapidement que les batteries traditionnelles.
  • Ces avantages font des batteries à l’état solide une technologie prometteuse pour une variété d’applications, y compris les voitures électriques. Elles pourraient permettre aux voitures électriques de rouler plus longtemps entre les charges et de se recharger plus rapidement, ce qui les rendrait plus pratiques et plus abordables.
  • Cependant, elles sont toujours en cours de développement et ne sont pas encore largement disponibles sur le marché. Il reste encore des défis techniques à surmonter, notamment en termes de coûts de production et de fiabilité. Néanmoins, de nombreux constructeurs ont annoncé qu’ils adopteront cette technologie, elle devrait arriver sur le marché à la fin des années 2020. lien

Carbon fiber batteries

  • Les batteries en fibre de carbone sont un type de batterie lithium-ion qui utilise la fibre de carbone comme composant essentiel dans leur construction. Les batteries lithium-ion traditionnelles utilisent un oxyde métallique ou du lithium métal comme cathode et du graphite comme anode. En revanche, les batteries en fibre de carbone remplacent les électrodes traditionnelles par des matériaux à base de fibre de carbone, qui offrent plusieurs avantages. Les batteries en fibre de carbone peuvent stocker plus d’énergie par unité de poids et de volume, ce qui signifie qu’elles peuvent fournir plus de puissance et d’autonomie aux véhicules électriques. La fibre de carbone est nettement plus légère que les métaux traditionnels, ce qui peut entraîner une réduction du poids total de la batterie. Cela est essentiel pour les véhicules électriques (VE), car cela peut améliorer leur autonomie, leur efficacité et leurs performances globales. Cependant, il reste encore des défis à surmonter avant que les batteries en fibre de carbone puissent être largement adoptées. Actuellement, la production de fibre de carbone est limitée et il sera essentiel de l’augmenter pour répondre aux demandes de l’industrie automobile. link

Un thermique moins polluant

Carburants biodégradables

  • Bioethanol
    • Le bioéthanol, également connu sous le nom d’éthanol, est un type de carburant renouvelable produit par la fermentation de sucres issus de matériaux organiques tels que le maïs, la canne à sucre, le blé ou d’autres biomasses. Il s’agit d’un type d’alcool pouvant être utilisé comme carburant dans les véhicules en remplacement de l’essence.
    • Le bioéthanol est considéré comme une alternative plus durable aux carburants fossiles traditionnels car il est produit à partir de ressources renouvelables et entraîne généralement des émissions de gaz à effet de serre plus faibles lorsqu’il est brûlé par rapport à l’essence traditionnelle. Il est souvent utilisé comme moyen de réduire la dépendance aux combustibles fossiles et d’atténuer l’impact environnemental des transports.
  • Biodiesel
    • Le biodiesel est un type de carburant renouvelable produit à partir d’huiles végétales, de graisses animales ou de graisses recyclées de restaurants. Il est généralement mélangé à du carburant diesel conventionnel pour créer un biocarburant qui peut être utilisé dans les moteurs diesel sans modification.
    • Le biodiesel présente plusieurs avantages par rapport au diesel conventionnel. Il est renouvelable, biodégradable et produit des émissions réduites de gaz à effet de serre et de polluants atmosphériques. Le biodiesel peut également contribuer à réduire la dépendance aux combustibles fossiles.

Meilleur rendement

  • Les moteurs a combustion interne sont en constante évolution et leur rendement s’est grandement amélioré au fil des années, il est passé de 20% à 40% pour les moteurs modernes. Cet amélioration peut être attribuée à plusieurs choses, on peut citer l’augmentation des taux de compression, l’injection directe, la réduction des frictions internes, la suralimentation, l’efficacité volumétrique etc…

Transportation

  • Un moyen de réduire les emissions plus impactant que l’adoption des VEs est d’améliorer les transports en commun tels les trains et metros. Les transports en commun présentent plusieurs avantages par rapport aux véhicules privés, notamment une plus grande capacité de transport de passagers, des émissions par passager plus faibles et une réduction des embouteillages.

Conclusion

Quand est ce qu’avoir un VE est logique?

  • Les véhicules électriques sont une alternative viable aux véhicules conventionnels, cependant ce n’est pas toujours judicieux d’en posséder un. Il y a beaucoup de prérequis afin d’avoir une bonne expérience de possession d’un VE. Pour la meilleure expérience, il est essentiel de disposer d’un moyen pratique et fiable de recharger votre véhicule électrique. Il peut s’agir d’une borne de recharge dédiée à domicile ou d’un accès à une infrastructure de recharge publique. Les voitures électriques sont idéales pour les déplacements urbains et les trajets de courte et moyenne distance. Vivre dans un endroit où l’électricité n’est pas chère et est issue de sources renouvelables. Pour ceux qui sont passionnés par la technologie et les fonctionnalités avancées, les véhicules électriques offrent des options innovantes.

Il n’y a pas de solutions, que des compromis

  • Comme dans beaucoup de situations lorsque l’on aspire à résoudre un problème, il faut savoir ce qui est réalisable, connaître les limites de la chose et quand il faut s’arrêter. La quête du zéro émissions dans l’industrie automobile est une approche malavisée aux problèmes environnementaux.

Les véhicules thermiques ne disparaîtront pas

  • Les véhicules thermiques ne disparaîtront pas complètement, mais leur part de marché sera réduite à mesure que les véhicules électriques et les énergies renouvelables gagneront en popularité.
  • Il est probable que les véhicules thermiques continueront à être utilisés dans certaines régions telles que les régions très rurales ou très froides. Ou pour certaines applications spécifiques, telles que les véhicules de construction, les camions de pompiers, les ambulances, etc.